3 000€
En 1 semaine, sur ses 2 premières ventes high-ticket
25 000 CHF
En 5 mois sur 2025, équivalent de toute l'année 2024
47%
Taux de closing sur ses 18 appels de vente
Le résumé
Le revenu : passage de 25 000 CHF par an à 25 000 CHF en 5 mois, sur la même activité.
Le ticket : 1 500 puis 2 000 CHF par client. Avant, des petits produits à 200 ou 300€ vendus par lancements.
La stratégie : pivot du low-ticket dépendant de l'algorithme YouTube vers du high-ticket en one-to-one.
Le déclic : nicher sur les Suisses, contacter directement via LinkedIn et appels de vente.
Le bonus : 3 ventes signées en 1 seule journée à 2 000 CHF chacune, 6 000 CHF générés en 24 heures.
Ses blocages
Trois blocages la maintenaient dans un modèle qui ne lui permettait pas de vivre de son business, malgré une vraie audience et une expertise solide.
1. Le modèle low-ticket irrégulier.
"Quand je faisais des lancements, ça marchait, mais voilà, je ne pouvais pas en vivre non plus."
"C'était très irrégulier."
"Il y a des mois où ça ne marchait pas trop, où j'avais juste 200, 300 euros. Ça ne permet pas de vivre non plus."
2. La dépendance à l'algorithme YouTube.
Audience principalement française, pas alignée avec sa nouvelle cible suisse.
Mois entiers à dépendre des vues et de l'algorithme, sans aucun levier direct.
Course aux vues chronophage et stressante, sans rapport avec la qualité de l'accompagnement.
3. La peur de prospecter et de s'exposer.
"Déjà, de trouver des clients. C'était assez compliqué au début."
"J'avais peur que ça me prenne de l'énergie."
"J'avais l'impression que c'était un coming out" sur LinkedIn devant son ancien réseau professionnel.
Le blocage critique : un modèle low-ticket dépendant d'un algorithme imprévisible ne peut pas payer une vie en Suisse. Sans bascule vers du high-ticket en contact direct, aucune sortie de l'irrégularité n'était possible.
Les résultats
Côté revenu
25 000 CHF en 5 mois sur 2025, l'équivalent de toute l'année 2024.
3 ventes high-ticket en une seule journée : 6 000 CHF générés en 24 heures.
Ticket moyen passé de 200-400€ à 1 500 CHF, puis à 2 000 CHF.
Selon ses mots après l'augmentation de prix : "Le blocage est souvent plus dans notre tête que dans le marché."
Côté business
Taux de closing : 47% sur 18 appels qualifiés.
Sortie de la dépendance à l'algorithme YouTube et aux lancements.
LinkedIn transformé en canal d'acquisition fiable.
Possibilité concrète de vivre du business en Suisse, marché à coût de vie élevé.
Le déroulé
Mois 1 : décision du pivot, abandon progressif des petits produits, construction de l'offre high-ticket.
Mois 1 et 2 : déblocage de LinkedIn, premiers posts publiés malgré la peur du regard de l'ancien réseau.
Mois 2 : 2 premières ventes high-ticket en 1 semaine à 1 500 CHF chacune.
Mois 3 à 5 : structuration des appels de vente, 47% de taux de closing, 6 contrats signés au total.
Augmentation de prix : passage de 1 500 à 2 000 CHF, 3 nouveaux clients signés dans la foulée, 6 000 CHF en une journée.
Délai du diagnostic aux 2 premières ventes high-ticket : quelques semaines.
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